Répertoire des décès

Remonter
Y reposaient 


 

C’est en hommage à toutes les personnes de notre communauté, décédées sur le territoire de ce village, Commune de Plein exercice et Commune Mixte, qui par leur labeur quotidien ont construit et défendu nos valeurs, que ce document a été conçu. Nous ne pourrons plus jamais retrouver leur dernière demeure mais ils habiteront  toujours nos coeurs et nous conserverons leur nom sur les quelques pages de ce répertoire.
 


Passant, lis leur nom,  leur métier, leur origine   et souviens toi.

Ta mémoire est leur dernière sépulture
 
Y reposaient

 Il a été établi par Louis Keller de Schleitheim et Albert Marsot, 
    
          pour les actes d’Etat-civil des deux communes, à partir des relevés faits :
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       au Centre National des Archives d’Outre-Mer à Aix-en-Provence pour les années allant de 1871 (date d’ouverture des registres d’Etat-civil de la commune de Palestro) à 1904,
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       au Service Central de l’Etat-civil du Ministère des Affaires étrangères à Nantes, après autorisation spéciale de M. le Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Nantes, pour les années allant de 1905 à 1962 (date de clôture des registres d’Etat-civil des deux communes). 
           pour les actes de Sépultures de la Paroisse, grâce aux éléments aimablement communiqués par le Monastère des Sœurs Clarisses à Nîmes (Sœur Ange-Marie) et par l’Archevêché d’Alger (Père Bennamour). Qu’ils en soient profondément remerciés. 

A la fin de l’ouvrage est annexé l’état des lieux établi au cours des travaux de relèvement des tombes, préalablement à leur regroupement au cimetière chrétien de Bouira.  

Nous remercions toute personne qui permettra de compléter les lacunes des actes d’état-civil ou paroissiaux ou de corriger les erreurs que nous aurions pu commettre. 

Commentaires sur le document 

      -          faute d'archives antérieures à 1871, il n'a pas été possible d'y mentionner les personnes décédées avant la création officielle du village ;
-          les actes issus des registres de la Commune de Plein exercice sont numérotés : 1, 2, etc. ; ceux issus des registres des la Commune Mixte sont numérotés : 1/C.M., 2/C.M., etc. ;
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          les actes de sépultures issus des registres de la Paroisse sont numérotés : 1/Par, 2/Par, etc. ;
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          les indications données en italique émanent des auteurs, elles ne figurent pas dans les actes relevés sur les registres mais résultent des recoupements que les auteurs ont pu faire à partir d’autres documents (actes de naissance, actes de mariage ou encore archives personnelles) ;
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          toutes les personnes décédées sur le territoire des deux Communes n’ont pas forcément été inhumées dans le cimetière de Palestro, notamment lors des guerres de 1914-18, 1939-45 et 1954-62. Les actes de sépulture de la Paroisse seraient sur ce point de vue plus fiables, encore que certaines personnes aient pu être inhumées sans cérémonie religieuse.
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          les victimes de l’insurrection d’avril 1871, dite de Mohamed el Mokrani, ont été inhumées le 24 avril dans une fosse commune creusée près de l’église par le colonel Fourchaut venu dégager le village. Quelques années plus tard, un monument (aujourd’hui détruit) fut édifié à cet endroit pour commémorer leur mémoire.
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          les archives de l’Etat-civil actuellement disponibles comportent des lacunes qui concernent plusieurs années, d’où la mention « Pas de registre disponible… ». Il en est de même pour les actes de sépulture qui n’ont peut-être pas toujours été consignés par le Curé de la Paroisse, en particulier lorsque la Cure était vacante. Il n’existe pas de registre avant : 1871 pour la Commune de plein exercice, 1876 pour la Commune mixte et 1873 pour la Paroisse. Les registres communaux s’arrêtent en 1962 ; celui de la Paroisse en 1989, bien que ce défunt ait été inhumé à Maison-Carrée.

 

La clairière du souvenir, à Montredon-Labessonnié
Un espace unique en France destiné à recevoir les cendres des anciens combattants des conflits d'Afrique Française du Nord. La gestion est assurée conjointement par l'association et la mairie de Montredon-Labessonnié. Inauguré en 1989 avec le dépôt de la Flamme de l'Arc de triomphe, ce monument célèbre tous les morts pour la France en Algérie, Maroc et Tunisie entre 1952 et 1962. Il est devenu un lieu de mémoire hautement symbolique